Vidéos / entretiens Grandes Ecoles et enseignement supérieur

L’institut Xerfi publie une série d’entretiens vidéos avec des directeurs d’écoles de commerce ou des spécialistes du monde de l’.

Exemples d’entretiens:

Les grandes écoles, la France et le défi mondial, par Pierre Tapie
Pierre TAPIE
La France dispose de plusieurs atouts dans la compétition mondiale à l’œuvre pour la formation des élites, selon Pierre Tapie, malgré l’inégalité des moyens financiers consentis entre les pays anglo-saxons et ceux d’Europe continentale. Le président de la Conférence des grandes écoles a en particulier insisté lors de son entretien avec Laurent Faibis sur :

L’esprit de synthèse, la dimension pluridisciplinaire et l’alternance comme principaux avantages concurrentiels de l’enseignement dispensé par les grandes écoles françaises
La nécessité de prodiguer un enseignement en anglais pour un certain nombre de formations, comme les masters, leur permettant ainsi de s’exporter
Le double mouvement d’exportation de nos campus à l’étranger et de localisation d’étudiants étrangers en France pour favoriser la conquête à l’international de l’enseignement supérieur français
L’intérêt de mettre en place des programmes destinés aux élèves d’origine modeste dans les lycées pour renforcer leur accès à l’enseignement supérieur

Pierre Tapie est le directeur général de l’Essec. Il a débuté sa carrière au sein du Groupe Elf-Sanofi, où il a occupé les fonctions de chercheur en biophysique, directeur de la stratégie, puis directeur du laboratoire de biotechnologies végétales à l’Association pour la Recherche en Bioénergie Solaire. En 1990, il devient directeur de l’Ecole Supérieure d’Agriculture de Purpan à Toulouse et directeur général d’Intellagri, Société de Capital-Risque à Toulouse.

Pierre Tapie devient directeur général du groupe Essec en septembre 2001. Il occupe différentes autres fonctions, notamment celles de président de la Fédération des Ecoles Supérieures d’Ingénieurs et de Cadres, vice président de la Conférence des Grandes Ecoles et membre du Board of Directors de l’AACSB (the Association to Advance Collegiate Schools of Business). Il enseigne l’éthique économique et sociale depuis 1990, dans des écoles d’ingénieurs puis à l’Essec.

http://www.xerfi.fr/Newsletter/xerfiactiv/Live/e-changes_xerfi-pierre-tapie.html

Classement ou stratégies des grandes écoles ? par Jean-François Fiorina
Jean-François FIORINA
Jean-François Fiorina , directeur de l’ESC Grenoble, a abordé dans le cadre de son entretien avec Laurent Faibis :

Le risque de standardisation des écoles de commerce en raison des différents classements
Le financement de l’ESC Grenoble, assuré à hauteur de 50% par les frais de scolarité
Les alliances et fusions entre écoles en France pour gagner en visibilité, accroître ses ressources et faire face à la concurrence internationale
L’impact du numérique sur l’enseignement, et en particulier la nécessité d’apprendre aux étudiants à analyser et hiérarchiser les informations disponibles sur Internet
La géopolitique comme outil d’aide à la décision du monde moderne

Jean-François Fiorina débute sa carrière en 1989, comme exploitant PME/PMI avec le statut d’adjoint au chef d’agence à la BRED (groupe Banques Populaires). Il est également intervenant à l’Idrac (Ecole supérieure de commerce) entre 1990 et 1996, où il enseigne le commerce international et devient directeur des études de 3 cycles de formation en 1995.

Sur la même période, il est consultant à l’international chez Alain Simon Consultants (Groupe Philéas). Il entre ensuite dans le Groupe Sup de Co Amiens-Picardie, où il exerce notamment les fonctions de directeur du programme ESC et des relations internationales.

En septembre 2000, il rejoint Grenoble Ecole de management comme responsable des Mastères spécialisés, avant de prendre la direction de l’ESC en 2003.

http://www.xerfi.fr/Newsletter/xerfiactiv/Live/e-changes_xerfi-jean-francois-fiorina.html

Adapter la formation de nos ingénieurs à la mondialisation par Laurent Bigorgne
Laurent BIGORGNE
Acteurs majeurs de l’innovation et piliers de la compétitivité de notre pays, les  ingénieurs  doivent être capables de développer des idées originales et de les mettre en œuvre sur le marché. Or, à peine 5 % des ingénieurs créent leur entreprise au cours de leur carrière. Frilosité face à l’entrepreneuriat, difficulté à faire naître  l’innovation, manque d’aptitudes managériales, cursus trop cloisonnés…  La globalisation bouscule et questionne de plus en plus les modèles de formation de nos élites et la course effrénée à l’innovation impose que la recherche fondamentale soit réellement au cœur de l’enseignement supérieur.

Comment former aujourd’hui les jeunes ingénieurs qui seront demain les acteurs des succès de la France ?

Pour faire face à ces nouveaux enjeux, cette Etude propose dix pistes concrètes pour valoriser les comportements innovants et entrepreneuriaux des ingénieurs, leur offrir des outils, des moyens ainsi qu’un environnement propices au développement de la recherche et de l’innovation de haut niveau. Il en va de la compétitivité de notre pays et du rôle qu’il entend jouer dans la mondialisation.

Laurent Bigorgne est directeur de l’Institut Montaigne. Auparavant, il était directeur adjoint en charge des études et de la scolarité à Sciences Po. Il est également membre du Comité de suivi de la loi sur l’autonomie des universités.

http://www.xerfi.fr/Newsletter/xerfiactiv/Live/e-changes_xerfi-laurent-bigorgne.html

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